Un sport spécial

Le tennis est un sport à « habilités ouvertes » ce qui veux dire que tout ce qui vous allez faire dépendra directement de votre adversaire, sauf le service. Le service est comme une course de natation ou d’athlétisme : vous savez ce que vous avez à faire et vous le faite. (vite et bien).

Que vous soyez à Rio, à Melbourne ou a Paris, votre service partira à 12 m du filet et devra le franchir puis atterrir dans le carré de service. Certain diront que cela peut varier selon la pression atmosphérique, dû l’altitude et c’est vrai ! La balle va beaucoup plus vite dans les airs et prend moins les effets qu’à Orléans par exemple.

Le tennis est certes, un sport  qui peut en décourager plus d’un aux premiers abords car c’est technique mais c’est surtout un sport de concentration.  Saviez vous qu’en moyenne on joue entre 10 a 15 min, au cours d’un match d’une et demie ? Si on déclenche le chronomètre lorsque le serveur touche la balle et que l’on stoppe lorsque la balle est dans le filet. Puis, en additionnant, tout ces temps on obtient  entre 10 à 15 min de temps réel de jeu. Étonnant non ?

C’est un sport « de fautes directes » c’est à dire que celui qui en fera le moins, gagnera le match.

L’exemple type est celui du footballeur qui se met au tennis à cause de problèmes de genoux 😉 il renvoie la balle comme un mur car il remplit formidablement les deux premières étapes techniques : 1) La perception de la balle, rapide et précise, 2) Le déplacement précis dans l’espace. Tout ce qu’un footeux à déjà intégré et qu’il utilise au tennis.

Après, le service et les revers, c’est une autre histoire mais en tout cas ils ont le mérite d’être consistants.

C’est ce que l’on appel, le tennis statistique (ou le tennis pourcentage) : sur le nombre de frappes jouées, de réussir à en mettre le plus dans le court. Arrivé à un certain niveau, cela ne suffit plus car les attaques sont plus fréquentes et ils n’ont plus le temps de s’organiser.

Pour résumer, vous apporterez de la valeur à votre jeu si vous êtes solide du début à la fin du match, en optant pour des choix simples en vous adaptant avec justesse.

L’endurance de concentration est votre atout majeur dans votre jeu.

Savoir vous adapter avec justesse pour être consistant est l’une des premières phases du jeu avant même la gestuelle.

Ce qui m’amène à parler de la deuxième partie. La perception interne.

Perception et perception

La formation que j’ai suivi pour enseigner le tennis parle bien de perception en guise de première étape technique. Même après avoir travaillé la vitesse de réaction ainsi la précision dans l’observation de la balle, je me suis rendu compte qu’il y avait un autre élément qui rentrait en compte : Notre propre perception à l’intérieur.  L’étape 0.

Et je me suis dit que si notre état intérieur se modifie sans que nous en soyons conscient, alors la perception qu’on l’ont croit consciente, ne l’ai pas. Par exemple, si je joue en face de Roger Federer, je vais penser que la balle va arriver vite. Alors qu’en faite non.

La perception est l’image que nous nous faisons d’un ressenti. Alors si ce ressenti est incomplet ou basé sur un imaginaire, alors la perception sera de faible qualité. Ce qui m’amène à croire que les étapes suivantes seront elles aussi de faibles qualités.  Puisqu’elle héritent des étapes précédentes.

Je vous invite à télécharger gratuitement votre ebook en page d’accueil « Les 4 piliers pour réussir au tennis » et découvrez les clés pour construire un jeu solide et équilibré.

Cliquez ici pour découvrir les outils pour être plus conscient de la réalité

A bientôt !

Mathieu

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.