Intro Coach
Qui mieux que le joueur, pour savoir ce qu’il ressent ? Combien de coach cherchent vraiment a l’écouter ? Pour donner de la valeur a notre aide nous devons améliorer notre communication ainsi que l’environnement que nous lui proposons dans le but de dessiner l’autoroute pour le progrès. Il est très fréquent que les parents ou les coach redoublent d’énergie pour faire évoluer une situation. Mais si la situation pédagogique est contre productive, ils ne peuvent pas se servir de l’élan naturel qu’à le joueur pour lui permettre d’évoluer. Au contraire, il les limites. Je vous invite à lire [« Les temps ont changé] pour comprendre de quoi je parle.

Inconsciemment, l’énergie créatrice est mal redirigée et se retrouve perdue.

Si nous impliquons l’enfant et si l’aidons à formaliser ce qu’il ressent, nous pourrons l’aider à diminuer son stress et ainsi transformer cette même énergie en une énergie créatrice.

Chaque joueur est unique

C’est un fait. Vous allez me dire : « Mais je ne peux pas faire de cas par cas durant un entrainement collectif… » et bien si. La situation est commune à tous les joueurs mais les objectifs et les moyens sont différents. Notre rôle de coach est d’aider, guider. En mettant tout simplement une situation jouée spécifique, nous invitons le joueur à s’adapter. Donc à trouver de nouvelles solution et de nouveaux moyens pour réussir.

La situation de jeu représente plus de 80% de la situation pédagogique finale. 

Les 20 autre pourcent, consistent à échanger avec le joueur sur la situation qui vient de se produire. (qui elle aussi est unique). Comment l’a t’il l’a perçue ?  Quel options s’offrait à lui ? Quel moyen il a utilisé pour être efficace ?

En posant des questions ouvertes, nous invitons le joueur à trouver lui même ses propres solutions

En majeure partie, l’appréciation de la situation n’est pas la même entre ce qu’à vu le coach et comment le joueur l’a perçu. (Une situation d’attaque, qui n’en n’étais pas, un choix difficile). Ce dialogue constitue une aide précieuse pour le joueur car il a là une opportunité d’avoir un œil extérieur sur ce qu’il vient de faire, tout en gardant son libre arbitre et sa liberté d’action dans le futur. 

Grâce à de la bienveillance et des principes simple de bases vous renforcerez la relation avec les joueur. Et donc votre aide.

Le but dans un premier temps n’est pas de chercher à comprendre mais d’être simplement disponible auprès de lui, ou d’elle. Qu’il sache qu’il n’est pas seule, et que vous êtes attentif. Autant que lui devrait l’être sur le terrain pour réussir.

Transformer l’inconscient en conscient

Etre conscient veux dire être dans l’action, dans le moment présent. C’est être alerte et connecté à la réalité. C’est c’est se référer à nos sens (ce qu’on voit, ce qu’on entend et ce qu’on ressent). Ce sont les perceptions.

Nous n’imaginons pas, nous sommes simplement ici et maintenant. 

Grâce à cette forme de coaching, le joueur comprends qu’il n’a pas besoin d’être parfait ou de se comparer à un idéal. Tout part de lui. Il comprends qu’il est unique, tout comme les situations de jeu le sont.

Il agit avec ses moyens du moment, de façon concrète. « Que puis je faire aujourd’hui pour m’améliorer ? »

Comment puis je me mettre dans les meilleurs conditions avant l’action ? Qu’est ce qui m’a poussé à faire ce choix ? Quels sont mes outils ? Mes points forts ?  Quels étaient les autres possibilités ? Sur quel éléments dois je être attentif durant l’échange ?

Il s’intéresse à ce qu’il peut réellement influencer, et se base sur des faits. 

Le développement de l’autonomie

La pédagogie n’est pas un vase qu’on rempli mais une fleur qu’on arrose.

Notre rôle est de sensibiliser le joueur sur ce qui est plus important de ce qui ne l’est moins. Même de prendre de la distance avec ce qui n’est pas son affaire. Je vous invite à lire l’introduction de [l’espace joueur]. Par contre si on force, si on va à contre nature et qu’on mondialise les contenu éducatifs, c’est à ce moment que l’on retrouve des dérives. Le savoir est une question d’utilité et sil n’est pas utilisé, il se perd ou crée une distorsion de la réalité. Ex : Je pense savoir construire une fusée, sans même avoir essayé.

La compassion et la complicité avant tout

Selon Bruce Lipton, docteur en neurosciences, si les parents souhaitent avoir un impact positif envers leur enfant, ils devraient simplement chercher à devenir leur meilleur ami plus spécialement avant 7 ans.

Faire l’effort de rentrer dans l’univers du joueur en communiquant avec son langage est vital.

Dans un second temps, si vous avez des valeurs à transmettre, vous devrez d’abord montrer l’exemple. Cela se fait toujours autours du jeu. Peu importe ce que vous faites, et quelque soit le résultat, ce qui compte est avant tout c’est l’état d’esprit qu’il y règne durant le jeu. Pas la peine de « sous-jouer ». Vous pouvez vous mettre des handicaps pour compensant votre force ou votre vitesse de réaction dans le cas où vous êtes en face à face. Ex : Jouer avec la main opposée.

Encourager à la résilience.

Effort – Application

Je vous invite à lire « Laissez moi jouer » de Yves de Riedrich.

Le victorieux

Un joueur qui réussit est un joueur qui aime les challenges. 

Il s’autorisera à gagner dès l’instant où s’autorisera à perdre. A partir du moment où l’équilibre entre la victoire et la défaite est rétabli, le joueur commencera à être plus léger et ça se verra. Il a un désir de partager son art et d’être reconnu pour ce qu’il fait. Tout le monde à besoin de reconnaissance. Chacun à la volonté de montrer à autrui ce qui est important pour lui sur cette terre. Et qu’il mérite d’exister. C’est une preuve d’amour qu’il fait à ses proches à travers son l’action.

Encouragez-le à s’aimer davantage durant sa pratique. Plutôt que d’aimer sa pratique.

 

Ci dessous, dites moi quel obstacle vous rencontrez le plus lors de vos séances ? Décrivez moi avec quel type de public. 

A bientôt,

Mathieu