J’ai constaté que les moniteurs et les touristes de l’enseignement avaient tendance à vouloir enseigner une technique standardisée, “prête a l’emploie”. Une sorte de mondialisation de la technique.

Par conséquent, les joueurs ne s’y retrouvent pas, ils sont irréguliers, tendus et inefficaces en match. Ils sont aussi très dépendants de leur coach.  

Si vous rencontrez ces problèmes je vais vous expliquer pourquoi vous n’êtes pas responsable des conséquences actuelles et comment changer pour vous mettre dans les meilleurs dispositions pour apprendre.

1 ) L’importance de l’environnement

L’une des clés pour déverrouiller une situation est de maîtriser l’environnement. Il relève d’une haute importance car tout le monde est concerné.

L’environnement est lié à l’écologie. Eco = la maison, l’habitat ; Logie = Le discours

Votre environnement direct vous permettra donc ou non d’avoir une liberté d’expression et vous sentir « chez vous ». Pour entretenir son écologie, en purifiant l’environnement grâce à des règles saines me parait être un bon premier pas.

Cela vous permettra de retirer les obstacles qui pourraient nous ralentir en cours de route. Un bon voyageur, est est un voyageur léger ! Pourquoi ce ne serait pas pareil lorsque l’on joue au tennis ?

Notre eco systeme en interne

Pour avoir la paix, nous devrions nous intéresser aux attitudes et au fonctionnement plutôt qu’a la technique en elle-même. Je veux dire par là que nous pouvons très bien nous faire comprendre d’une autre façon qu’avec des mots et un bon accent, grâce aux gestes ou des choix qui forment une cohérence et une clarté de message.

Ce n’est pas tant la technique que vous utiliserez qui donnera de la valeur, mais plutôt la qualité de la relation que vous aurez avec elle.

La deuxième étape serait d’évaluer pour conscientiser la qualité de la relation que vous avez avec votre technique. Par exemple, qui on sert fort sur mon coup droit, dans quel état quelle état physique et émotionnel vais je me trouver ? Si vous ne savez pas, faite le test !

De votre bien être découlera votre technique

C’est comme ci vous parliez avec un inconnu : Quels es votre stratégie pour que ça se passe « bien ». Tout de suite, le respect me vient à l’esprit. Quel est votre stratégie ou votre savoir être qui vous permettrait d’avoir une relation plus profonde avec cet individu ? Quels seraient ces valeurs ? Qu’est ce que vous ne devez surtout pas faire ?

Quand je donne, je reçois, et c’est tout le principe de l’éco-système. 

Quand je donne, je reçois, et c’est tout le principe de l’éco-système. 

Relation et besoins

Dans toutes relations il y a des besoins communs, et des besoins personnels qui sont vitaux. Apprendre à formuler ses limites dès le départ devra nous être enseigné plus tot à l’école. Mais il s nous encourgaent pas vraiement à ça reste très encadré. [Voici un article ici] C’est en sens, qu’il faudra apprendre à formuler des demandes claires et précises, ainsi agir avec clarté et précision.

Il sera question de communication. Apprendre à communiquer à l’intérieur de nous mais aussi à l’extérieur n’est pas qu’une question de technique (au sens propre) mais c’est une question de relation, de bon sens.

Attention ! Une demande n’est pas une exigence !

La qualité de la relation passera donc par deux points : 1 : Comment vous communiquez une demande ; 2 : Comment vous recevez la demande des autres. Quelle sera votre tolérance ?

Imaginez une radio : Elle émet, et elle reçoit.

En réalité, communiquer c’est très technique. Comment pouvez vous être si sûr que l’interlocuteur à parfaitement compris ce que vous avez dit ? Il peut y a avoir une différence entre ce qu’il aimerait entendre et ce ce qui est vraiment dit, ou ce que la personne aurez aimé dire à la place…

En fait, rien de tout ça. La communication est imprécise est incomplète. Par dessus tout ça, l’agitation des émotions s’en mêle jusqu’à nous faire perdre toute la logique sur l’instant..

La nature humaine est tellement sophistiquée, (dans sa composition et dans l’histoire personnelle de chacun), qu’elle mérite des méthodes et des principes simples d’un outil vital qui est la communication. Je m’inspire de ce dicton de Leonard de Vinci :

« La simplicité est le sophistication ultime ».

Comment peut ton apporter une aide complète et sophistiquée si ce principe même n’est pas respecté ?

Et enfin, comment pourrions-nous trouver un consensus commun qui serait bénéfique à chacun d’entre nous, dans ce contexte ?

Enseigner, c’est communiquer.

Quand vous jouez au tennis, vous communiquez déjà avec la balle. Il sera alors question de qualité du message, ainsi que la qualité de votre intention que vous transmettez qui permettra de créer de la valeur . Une fois mis au clair cela, il sera question de mettre en place des moyens plus spécifiques tel la technique ou la bio mécanique pour continuer de progresser.

Comment puis je me mettre dans les meilleures conditions pour favoriser la communication ?  

La méthode d’entrainement 

Rien de pire, quand une personne, devine, décide ou même ressent pour nous. Dans tout les cas, ce sera une source de conflits dans le futur car c’est malsain. Je suis intimement convaincu que l’on a toujours le choix dans sa vie. Si ce n’est pas le cas, c’est que vous êtes déjà prisonnier d’un choix que vous avez effectué dans votre passé, (dans ce cas revenez sur cette décision). Votre décision était peut être valable à l’époque mais ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Voila en quoi je dis que c’est malsain, votre bien être est entamé par des principes erronées sans vous en rendre compte

Il n’est jamais trop tard pour retrouver votre liberté. »Si vous ne pouvez pas changer le monde, changer de monde »

Cette liberté est vital pour être flexible au changement et pour apprendre. La liberté de vos choix influera directement sur votre responsabilité. C’est grâce à cette responsabilité que vous serez impliqué. et,

C’est cette implication qui vous permettra d’apprendre. Si au contraire, vous rejetez votre responsabilité sur un cadre ou sur une situation spécifique, cela montre que vous êtes déjà prisonnier du système dans lequel vous vous trouvez.

Etre impliqué et responsable, vous permettra de mettre plus de sens dans vos entraînements et surtout de défaire les noeux.

Le système d’entrainement doit donc s’ouvrir, pour se rapprocher au plus juste de la réalité que vous allez rencontrer. S’entraîner ce n’est pas s’isoler. Si vous comprenez que votre méthode d’entrainement n’est plus appropriée et/ou qu’elle vous fait du mal, essayez autre chose. Je ne crois pas en « No pain no gain ». On peut avoir des gains sans souffrir. Si par exemple vous aimez ce que vous faites et que vous savez croiser les informations pour tendre vers une meilleure compréhension, vous deviendrez de plus en plus autonome et votre degré de maîtrise augmentera.

Le but du savoir est de nous rendre libre, pas d’en être prisonnier à cause de règles fallacieuses.

Votre méthode d’entrainement devra répondre à ces deux aspects :

Comment l’élève pourrait il communiquer et s’exprimer pour améliorer son apprentissage ?  

Une seule réponse : 

Le jeu ! 

TOUT commence par une intention. L’intention est la locomotive qui entraîne les wagons. Lorsque l’élève arrive il veux jouer ! Répondons à sa demande… C’est très important de répondre au besoin du joueur car de là il déploiera son énergie créatrice.

Car qui dit jeu, dit stratégie, et qui dit stratégie dit : Intention

L’attention donne de l’énergie et l’intention transforme.

C’est grâce à ces intentions, que l’enfant transformera. C’est aussi simple que cela. Si les intentions ne sont pas les siennes ou ne sont pas raccordées à son projet, il aura très peu de chance d’y trouver du sens et il se démotivera.

2 ) Le jeu stimule

Même si c’est difficile pour certain joueur de comptez les points, cela montre en réalité un autre problème : Celui d’être considéré pour ce que l’on est pas. Nous nous sentons jugé, humilié, et parfois même exclu si nous ne somme pas au niveau. En réalité, c’est vous qui pensez comme ça ! Cette croyance limitante, vous empêche en réalité de progresser. Ce surplus de compétition que vous avez envers vous même, vous encourage bien-sur à mieux maîtriser votre sujet, mais vous cadenasse aussi dans le même temps dans cette « sur-préparation » ancrée.

A force de vouloir se sur-préparer, nous ne voulons plus affronter.

Il y a alors un déséquilibre entre l’énergie dépensée pour évoluer et le peu de contextes rencontrés pour observer ces progrès.

Si vous étiez plus sage, et moins compétitif envers vous-même vous comprendrez que le jeu est le meilleur professeur qu’il existe. Il est direct, et sincère. Il vous montre la réalité, mais aussi votre degré de maîtrise. En ce sens, votre adversaire devient votre professeur.

Simplement en paramétrant l’espace de jeu, le matériel et les règles, que le coach aura une grande influence !

Cela représente 80% du résultat final à mon sens.

Puis soyez disponible. Cela signifie d’être à l’écoute, d’être présent, attentif, impliqué. C’est montrer l’exemple sur des qualités qui vous tiennent à coeur. Qui sont en cohérences avec ce que vous cherchez.

L’enseignement à l’ancienne

1 coup droit, 1 revers, 1 volley et replaces toi ! Surtout Fais bien ton geste, et places toi bien !

Ou est la communication ? Les choix ? Et les adaptations ?

Ce fonctionnement est très directif, et basé sur un idéal. Lorsque nous basons notre pédagogie sur un idéal, nous ne pouvons qu’être déçu. Et cela ne peut qu’augmenter le stress nocif. Est ce cela l’apprentissage ? D’être frustré ? de nous dire tout ce qu’on ne fait pas ? Mais comment je fais pour ne plus le faire ? En comprenant, et on comprend grace au jeu. POINT.

Ma demande

S’il vous plait, si vous enseignez comme ça, Arrêtez avec le panier. Faites une cure. Où es le jeu la dedans ? De toucher une cible ? Est ce que pendant le match, l’adversaire vous dira : « Attention je vais jouer sur ton coup droit maintenant ! jamais… »

S’il vous plait mesdames et messieurs les coachs : Cessez d’enquiquiner les joueurs avec votre technique idéale. Vous n’avez rien à prouver. Ni à vous, ni aux autres. Votre mission est de répondre à un besoin et les joueurs sont là pour jouer – Laissons les faire, et aidons si besoin. Le tout sans exigences. Coacher = guider.

C’était mon coup de gueule

Oui, ces dérive très directrices, où les demandes se transforment en exigences ont causé et causent encore beaucoup de traumatismes.

 

Sujet des séances. 

Quand je voyais ces séances, elle semblaient bridées, je me disais que le soucis principal du prof est que les élèves fassent bien leur geste. 

Aussi, Il était concentré essentiellement sur la partie haute du corps. 

Au tennis, quand on parle de technique on parle d’abord de « coup d’œil », puis des « qualités de pieds », puis des « qualités de main ». 

C’est toujours dans cet ordre. 

Considérons que travailler techniquement est un grand intérêt, elle ne représente qu’une seule des quatre paramètres que nécessite le jeu.  Je vous invite à télécharger le guide de bienvenue en page d’accueille qui présente les fondations pour avoir un jeu solide. 

Qui inclut la tactique, le physique et la partie mentale. 

Afin d’imager mon point de vu, je vais comparer la technique à une tronçonneuse. Oui ! Les deux sont des outils. 

Vous venez d’acheter une tronçonneuse d’une marque renommée… Est ce qu’elle vous garantira de mieux trancher ? de ne pas faire d’erreur ? Est ce qu’elle coupera le bois sans vous ? non…

La technique n’est qu’un outil, ça ne fait pas tout. 

Bien sur si on n’a pas de tronçonneuse, c’est ennuyant… On ne peut rien faire

Considérons que chacun est une tronçonneuse. Cela ne garantit pas le résultat final.

Dans le même sens, si l’outil est trop puissant et trop affûté son utilisateur, il sera surpris ! 

Cela inviterai à plus de prudence et de retenu et très peu sur les intentions.

Pédagogie 

L’idée de la pédagogie est simple, c’est l’art de transmettre un savoir

comme vous l’avez vu précédent, l’environnement requiert d’une grande importance dans la réussite finale.

Grace à un matériel adapté et un jeu ralentit, le joueur pourra expérimenter plus de facettes du jeu.

L’idée est d’améliorer la relation entre l’outil et l’utilisateur. Mais pas de remettre en question l’outil lui même

Juste son usager  

En ce sens, le joueur doit être libre de pouvoir prendre ses propres décisions et d’agir comme bon lui semble. Libre de tout jugement., dans une situation proche du match;

C’est dans ces conditions et seulement dans ces conditions, que le joueur pourra se sentir libre et s’inscrire dans une démarche d’apprentissage.   

Apprenez en pratiquant.

C’est en conduisant, que l’on apprend à conduire, c’est en nageant, que l’on apprend à nager. C’est en jouant que l’on apprend le tennis. Dans cette configuration (au panier) 1 moniteur pour 6 élèves, comptez combien de fois les élèves frappent dans la balle. 

Malgré tout vos bon conseils qui viennent du cœur, pensez vous que ce sera suffisant pour que vos élèves progressent ? 

Pour que cette méthode fonctionne, (J’essaye de trouver des avantages) elle nécessite automatiquement une pratique en dehors des leçons. Est ce que les personnes que vous avez en cours sont aussi motivées et disponible que vous l’étiez à l’époque ? Pour plus de 95 % non… 

 Je sais qu’il est difficile de remettre en question plus de 20 ans de fonctionnement. Mais maintenant que vous connaissez le sens pédagogique, il n’est jamais trop tard pour changer. 

Clairement si j’étais à la fédération et si j’avais un pouvoir décisionnel, je bannirais tout les pseudos enseignants qui proposent (qui imposent) l’utilisation du panier plus de 80% du temps. Peu importe les conseils prodigués. C’est une question de bonne santé pour le tennis français. 

L’organisation au panier, ne répond pas à une demande, le jeu si.  

Conclusion

Vous avez surement senti une certaine arrogance ou une certaine violence dans mes propos au cours de cet article. Et je ne m’en excuse pas. Les joueurs débutants qui sont motivés et ignorants des méthodes d’enseignement subissent cette même violence durant les entraînements et subissent des traumatismes. En étant baigné dans l’ignorance (que la situation impose) et par l’aspect négatif que celle ci crée.

avec son fameux « c’est bien mais… » en fait c’est jamais « bien » !

Au final, ne pensant jamais être à la hauteur, l’élève voit plus souvent le verre à moitié vide, qu’à moitié plein. [Article : Partez de vos qualités pour apprendre »

Si vous vous rendez compte que vous enseignez comme ça, il est toujours temps de changer.Et faites-le Vite ! 

Grâce au site je vous proposerai des situations qui sollicitent des intentions, et qui excitent le joueur.

Quand le joueur est excité,  et stimulé, il revient avec plaisir !

Si la fédé regarde ce post, pouvez vous me dire quel est le pourcentage de réinscription pour les joueurs qui débutent, au bout de 2 ans ? Je suis convaincu que si ce pourcentage augmentait, les clubs seraient en bien meilleur santé qu’ils ne le sont aujourd’hui.

A bon entendeur, Salut ! 

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